samedi 23 septembre 2017

Adieux Laëtitia Pujol

Emeraudes
 Emeraudes dans Joyaux

Sylvia Pas de deux 

Sylvia (extrait)
Pas de deux final - Acte II
Musique - Léo Délibes
Chorégraphie, scénographie et lumières - John Neumeier
Décors et costumes - Yannis Kokkos
Création le 30 juin 1997 pour le Ballet de l'Opéra de Paris
Laëtitia Pujol, Manuel Legris




mercredi 16 août 2017

Bye Bye 2016-2017


Saison 2016-2017

Tino Sehgal - Justin Peck - William Forsythe - Crystal Pite
Quatre oeuvres - (Sans Titre) 2016 - In Creases - Blake Works I- The Seasons' canon
Défilé du ballet 24 (gala) et 26 septembre 2016
24 septembre - 9 octobre 2016, Opéra Garnier
Programme

George Balanchine
Mozartiana - Sonatine - Brahms-Schönberg Quartet - Violin Concerto
22 octobre - 15 novembre 2016, Opéra Garnier
Programme


Jiří Kylián
Bella Figura - Tar and Feathers - Symphonie de Psaumes
29 novembre - 31 décembre 2016, Opéra Garnier
Programme


Le Lac des cygnes
Rudolf Noureev
7-31 décembre 2016, Opéra Bastille
Programme  - Germain Louvet étoile - Léonore Baulac étoile


Tree of codes
Wayne McGregor
6-23 février 2017, Opéra Garnier
Programme


Le Songe d'une nuit d'été
George Balanchine
9-29 mars 2017, Opéra Bastille
Programme


A bras-le-corps
Dimitri Chamblas - Boris Charmatz
16 mars - 2 avril 2017, Rotonde du glacier, Opéra Garnier
Review


Merce Cunningham - William Forsythe
Walkaround time - Trio - Herman Schmerman
15 avril - 13 mai 2017, Opéra Garnier
18-20 mai 2017, Poitiers
Programme - Adieux Jérémie Bélingard


Soirée en hommage à Yvette Chauviré
22 avril 2017, Opéra Garnier
Défilé du ballet
Programme


Jerome Robbins - George Balanchine - Sidi Larbi Cherkaoui, Damien Jalet
En Sol - La Valse - Boléro
2-27 mai 2017, Opéra Garnier
Programme

Sébastien Bertaud - Simon Valastro - Bruno Bouché - Nicolas Paul
Renaissance - The Little match girl passion - Undoing World - Sept mètres et demi au-dessus des montagnes
15-18 mai 2017, Opéra Garnier
Programme - Review - Œuvre de la saison 2016-2017

La Sylphide
Pierre Lacotte
2-4 mars 2017, Tokyo Bunka Kaïkan
1er-16 juillet 2017, Opéra Garnier
Programme - Hugo Marchand étoile - Adieux Mélanie Hurel - Emmanuel Thibault

Drumming live
Anne Teresa de Keersmaeker
1er-15 juillet 2017, Opéra Bastille
Programme


mardi 15 août 2017

Œuvre de la saison 2016-2017

Sept mètres et demi au-dessus des montagnes - Nicolas Paul

samedi 1 juillet 2017

Drumming live 1-15 juillet 2017

Drumming live
Musique- Steve Reich
Chorégraphie - Anne Teresa De Keersmaeker
Scénographie et lumières - Jan Versweyveld
Costumes - Dries Van Noten
Musiciens - Ensemble Ictus
Voix -  Synergy Vocals
Direction musicale – George Elie Octors

Ballet créé le 7 août  1995 par la compagnie Rosas. L’œuvre prend le titre de Drumming Live en 2000 lorsque la musique est interprétée sur scène par l’ensemble Ictus

Distribution de la Première, 1er juillet 2017
Sae Eun Park. Muriel Zusperreguy Caroline Robert, Juliette Hilaire. Laurène Lévy, Miho Fujii,
Awa Joannais. Sofia Rosoliní, Florian Magnenet. Jérémy-Loup Quer, Daniel Stokes, Adrien Couvez

La Sylphide 1-16 juillet 2017

La Sylphide
Ballet en deux actes d'après Philippe Taglioni (1832)
Livret d'Adolphe Nourrit
Musique - Jean Madeleine Schneitzhoeffer (1832) - Ludwig Wilhelm Maurer (extraite du ballet L’ombre de Taglioni, 1839) pour le pas de trois de l’Acte 1
Adaptation et chorégraphie - Pierre Lacotte
Décors - Marie-Claire Musson d'après Pierre Ciceri
Costumes - Michel Fresnay d'après Eugène Lami
Production créée par le ballet de l'Opéra national de Paris le 9 juin 1972

Distribution de la Première, 1er juillet 2017
La Sylphide - Amandine Albisson
James - Hugo Marchand
Effie - Hannah O'Neill
Pas de deux des Ecossais - Marion Barbeau/Emmanuel Thibault

mardi 20 juin 2017

Renaissance / The Little Match Girl Passion / Undoing World / Sept mètres et demi au-dessus des montagnes

Sept mètres et demi au-dessus des montatnes
De l'Académie chorégraphique de l’ère Millepied, il faut retenir l'idée intéressante de faire passer de la scène de l’amphithéâtre Bastille à celle du Palais Garnier, les soirées Danseurs-chorégraphes connues sous la direction de Brigitte Lefèvre. Elle s'accompagne de modifications diverses, forcément une réduction d’effectif chez les chorégraphes mais à l’inverse un accroissement de moyens, du temps libéré pour les chorégraphes et un budget conséquent en moyens et en main d'œuvre pour scénographie, décors et costumes. Nicolas Paul excepté, les élus de cette unique mouture de l’Académie était à cette échelle de conception, des débutants.
Renaissance de Sébastien Bertaud, rend hommage à Benjamin Millepied dans le style mais laisse précisément, sceptique, par cette focalisation sur la forme, sur le futur de telles pièces. L’œuvre semble trop pensée sur le papier à en devenir presque un objet en lui-même. Musique célèbre de Mendelssohn, casting de solistes à la mode, costumes haute couture sponsorisés, tout cela reste un peu trop impersonnel. Au finish, si l’œuvre livre de la belle danse, elle est désincarnée.

Aurélien Houette
Bruno Bouché presque à l’inverse, semble prendre un malin plaisir à miser sur le fond. Undoing World, une œuvre profonde, peut-être trop riche dans le verbe (une chanson "à texte", Spinoza et Deleuze) et les effets scéniques (une longue introduction par le remarquable Isaac Lopez-Gomes ou une longue marche des Ombres avec des couvertures de survie), mais la difficulté de gérer le groupe "à la Pina" est bien maîtrisée, tant dans l’occupation de l’espace que dans les ensembles chorégraphiques. Un pianiste « improvisant » sur scène rend l’ensemble vivant. Il se dégage de cette pièce une poésie dont la présence lumineuse d’Aurélien Houette et celle glacée de Marion Barbeau ne sont pas étrangères.

Eleonora Abbagnato - Alessio Carbone
The Little Match Girl Passion de Simone Valastro plonge dans un autre univers mais tout aussi théâtral. Le chorégraphe offre un conte dont la narration n’est pas tout à fait linéaire mais où tout est maitrisé. Un guide, l’œuvre éponyme du compositeur David Lang qui mêle conte d’Andersen et passion du Christ, une scénographie passionnante, esthétique mais efficace où se manifeste moult références à des choses vues ici et là (Preljocaj, Ek, Teshigawara, etc) mais toujours en se les appropriant. Les chanteurs, remarquables, sur scène comme partie intégrante de l’œuvre servent de liaison aux différents tableaux. Petite fille aux allumettes donc, Eleonora Abbagnato guide avec charisme le fil de cette histoire parfois elliptique et rappelle à l’occasion, qu’elle immense interprète elle est dans une œuvre fantasmagorique pleine de suspens théâtral.

Eleonora Abbagnato
Avec évidence, l’œuvre magnifique de Nicolas Paul termine la soirée. Dans Sept mètres et demi au-dessus des montagnes, Nicolas Paul ne tergiverse pas avec l’air du temps, il livre une œuvre personnelle et noire, dépouillée mais grandiose. Les danseurs émanant des entrailles de Garnier traversent robotiquement la scène pour rejoindre les ténèbres sous une projection d’images d’eux-mêmes dans divers états conduisant à la submersion. Pendant ce temps sur scène, tour à tour, d’autres semblent lutter dans le désintérêt de ces passants sans âme. Déluge, comme le titre l’évoque, ou allégorie des temps modernes sur l'indifférence, comme toujours avec Nicolas Paul, l’interprétation laisse un grand champ de possibles. 

Stéphane Bullion
La vitesse d’exécution des figures, solitaires ou de groupe fait ressortir une écriture chorégraphique riche et précise alors même que cette rapidité d’exécution contraste avec la musique solennelle, à la fois mystique et spirituelle de Josquin Desprez. Nicolas Paul ouvre ici sa gestuelle personnelle à d’autres mouvements liés à l’imploration, toutes formes de représentation des refus et de luttes sont mobilisées.
Ce long continuum fascinant vers les ténèbres est mis en valeur par une troupe d’interprètes très engagés menée par Stéphane Bullion. Œuvre de groupe où chacun danse pleinement, Sept mètres et demi au-dessus des montagnes offre aussi une place de choix aux solistes comme Caroline Bance ou Josua Hoffalt.  Stéphane Bullion y déploie avec aise sa maîtrise du geste et de l’espace et livre un long solo poignant, acmé de cette œuvre bouleversante.

Stéphane Bullion


mardi 13 juin 2017

Bertaud/Valastro/Bouché/Paul 13-18 juin 2017




RENAISSANCE
Musique enregistrée - Felix Mendelssohn-Bartholdy (Concerto pour violon n° 2, op. 64, 1858- 1844 - Hilary Hahn, Oslo Philharmonic Orchestra, dir. Hugh Wolfi)
Chorégraphie et scénographie - Sébastien Bertaud
Costumes -  Balmain, dessinés par Olivier Rousteing
Lumières - Madjid Hakimi
Durée -  30 mn
 
Amandine Albisson, Dorothée Gilbert, Hannah O'Neill
Hugo Marchand, Audric Bezard, Pablo Legasa
Éléonore Guérineau, Silvia Saint-Martin, Marion Gautier de Charnacé, Adèle Belem, Naïs Duboscq
Fabien Révillion, Pablo Legasa, Thomas Docquir, Joseph Aumeer

Amandine Albisson - Audric Bezard


THE LITTLE MATCH GIRL PASSION
Musique enregistrée - David Lang (The Little Match Girl Passion, 2007 ~ © Red Poppy, administré par G. Schirmer, avec l'aimable autorisation de Première Music Group)
Chorégraphie et décors - Simon Valastro
Costumes - Dominique Gay
Lumières -  Madjid Hakimi
Chanteurs -  Farrah EI Dibany Mezzo-soprano, Adriana Gonzalez, Soprano, Juan de Dios Mateos, Ténor et Vladimir Kapshuk, Baryton
Percussionistes - Nicolas Lamothe et Jean-Baptiste Leclère
Direction musicale - Yoan Herreau
Durée - 35 mn

Eleonora Abbagnato, Marie-Agnès Gillot
Alessio Carbone
Adrien Bodet, Hugo Vigliotti, Andrea Sarri
Éléonore Guérineau, Silvia Saint-Martin, Ambre Chiarcosso, Amélie Joannidès, Nine Seropian, Ninon Raux
Yann Chailloux, Florent Melac, Jean-Baptiste Chavignier, Cyril Chokroun, Simon Le Borgne, Axel Magliano
Avec la participation de Roselyne Geslot et Clémentine Boullé


Eleonora Abbagnato - Alessio Carbone


UNDOING WORLD
Music live-  Nicolas Worms (création), The Klezmatics, adaptation Nicolas Worms (An Undoing World, 1997)
Musique enregistrée - The Klezmatics (Doyna, 1994) ; Extraits du cours de Gilles Deleuze intitulé «Spinoza : immortalité et éternité» (Gallimard, Collection A haute voix, 2001. Enregistrement réalisé par Claire Parnet et Richard Pinhass)
Chorégraphie -  Bruno Bouché
Scénographie - Agathe Poupeney
Costumes - Xavier Ronze
Lumières - Madjid Hakimi
Durée - 35 mn
 
Marion Barbeau
Aurélien Houette
Isaac Lopes-Gomes
Fanny Gorse, Pauline Verdusen, Sophie Mayoux, Jennifer Visocchi, Julia Cogan, Camille Bon, Laure-Adélaïde Boucaud, Ambre Chiarcosso, Eugénie Drion, Célia Drouy, Clémence Gross, Héloïse Jocqueviel, Julie Martel, Eriko Nakajima, Sofia Parcen, Chloë Réveillon, Maud Rivière, Seohoo Yun
Yannick Bittencourt, Yann Chailloux, Paul Marque, Grégory Gaillard, Florent Melac, Maxime Thomas, Léo de Busserolles, Jean-Baptiste Chavignier, Cyril Chokroun, Julien Guillemard, Alexandre Labrot, Chun Wing Lam, Axel Magliano

Marion Barbeau - Aurélien Houette - Isaac Lopes-Gomez


SEPT METRES ET DEMI AU-DESSUS DES MONTAGNES
Musique enregistrée - Josquin Desprez (XVe-XVI* siècles)
Motets :Tu solus qui facis mirabilia (The Hilliard Ensemble, Dir. Paul Híllier, Erato Warner Classics); Vultum tuum deprecabuntur*; Ave Maris Stella* (Dufay/Josquin)
Messes : Pange Lingua* (Duo de I'Agnus) ; Ave Maris Stella* (Benedictus); Fortuna Desperata (Agnus Dei. Dir. Peter Phillips, GirneII); L'Homme Armé sexti toni** (Agnus Dei II) Motet : Christus mortus est**
* Ensemble «A Sei \/oci », dir. Bemard Fabre-Garrus, Astrée
** Astree Naïve
Chorégraphie et scénographie - Nicolas Paul
Costumes - Bernard Connan
Lumières -  Madjid Hakimi
Film de la scénographie - Jean-Christophe Guerri et Nicolas Paul
Chef opérateur -  Madjid Hakimi
Prise de vue - Jean-Christophe Guerri et René Heuzey
Durée - 30 mn

Valentine Colasante, Caroline Bance, Ida Viikinkoski, Roxane Stojanov, Lucie Fenwick, Caroline Osmont
Stéphane Bullion, Josua Hoffalt, Vincent Chaillet, Mathieu Contat, Yvon Demol, Alexandre Gasse, Antonin Monié

Caroline Bance - Stéphane Bullion

samedi 13 mai 2017

Adieux Jérémie Bélingard



Scary Beauty
Musique live de et interprétée par Keiichiro Shibuya
Chorégraphie - Jérémie Bélingard
Création visuelle - Adrien M et Claire B
Durée : 20 mn






mardi 2 mai 2017

Robbins/Balanchine/Cherkaoui, Jalet 2-27 mai 2017

Soirée Robbins/Balanchine/Cherkaoui, Jalet
Orchestre de l'Opéra national de Paris
Direction musicale - Maxime Pascal

La Valse
Musique – Maurice Ravel (Valses nobles et sentimentales, 1912 ; La Valse, 1920)
Chorégraphie – George Balanchine (1951) remonté par Francia Russel
Décors - Jean Rosenthal
Costumes Barnara Karinska
Lumières – Jean Rosental supervisées par Perry Silvey
Ballet créé le 20 février 1951 par le New York City Ballet à New York
Ballet entré au répertoire du Ballet de l’Opéra national de Paris le 12 décembre 1975



Distribution de la Première, 2 mai 2017
Solistes : Dorothée Gilbert -  Mathieu Ganio
2ème et 7ème valse : Fanny Gorse, Emilie Hasboun, Laure-Adélaïde Boucaud
3ème valse : Muriel Zusperreguy -  Emmanuel Thibault
4ème valse : Valentine Colasante - Audric Bezard
5ème et 6ème valse : Hannah O'Neill - Hugo Marchand
La mort : Florian Magnenet

Dorothée Gilbert - Florian Magnenet


En Sol
Musique - Maurice Ravel Concerto pour piano et orchestre en sol majeur (1932)
Chorégraphie - Jerome Robbins (1975), remonté par Clotilde Vayer avec la participation artistique de Ghislaine Thesmar
Décor et costumes - Erté
Lumières - Jennifer Tipton
Piano – Emmanuel Strosser
Ballet créé le 15 mai 1975 par le New York City Ballet lors du Festival Ravel
Ballet entré au répertoire de l'Opéra de Paris le 12 décembre 1975

Distribution de la Première, 2 mai 2017
Léonore Baulac - Germain Louvet

Léonore Baulac - Germain Louvet

Boléro
Musique - Maurice Ravel (1928)
Chorégraphie - Sidi Larbi Cherkaoui, Damien Jalet
Conception - Sidi Larbi Cherkaoui, Damien Jalet, Marina Abramović
Scénographie - Marina Abramović
Costumes - Riccardo Tisci
Lumières - Urs Schönebaum
Ballet créé par le Ballet de l’Opéra national de Paris le 2 mai 2013 au Palais Garnier

Distribution de la Première, 2 mai 2017
Alice Renavand, Letizia Galloni, Juliette Hilaire, Charlotte Ranson, Ambre Chiarcosso
Vincent Chaillet, Marc Moreau, Daniel Stokes, Adrien Couvez, Alexandre Gasse, Axel Magliano

Alice Renavand

samedi 22 avril 2017

Soirée en hommage à Yvette Chauviré 22 avril 2017


Défilé du ballet 
Musique - Hector Berlioz extrait de la Marche des Troyens (1863)
Chorégraphie - Albert Aveline, Serge Lifar (1946-1947)
Avec Les Étoiles, les Premiers Danseurs, le Corps de Ballet et les élèves de l'Ecole de Danse

Grand Pas Classique
Musique d'après Daniel-François Esprit Auber
Chorégraphie - Victor Gsovsky (1949) réglée par Hélène Trailine et Cyril Atanassoff
Myriam Ould Braham, Mathias Heymann

Les Mirages (Extrait du dernier pas de deux)
Musique - Henri Sauguet
Chorégraphie - Serge Lifar (1947 - pas de deux de I'Ombre et du Jeune homme) réglée par Cyril Atanassoff
Amandine Albisson, Josua Hoffalt

Les Deux pigeons (extrait)
Musique - André Messager
Chorégraphie - Albert Aveline d'après Louis Mérante (1919 "entrée des Tziganes; variation de la Gitane") dans la version réglée par Christiane Vaussard
Les élèves de l'École de danse, La gitane - Bleuenn Battistoni

La Mort du cygne
Musique - Camille Saint-Saëns (Extrait du Carnaval des animaux)
Chorégraphie - Mikhail Fokine (1907) réglée par Ghislaine Thesmar
Dorothée Gilbert

Suite en blanc (extraits)
Musique - Edouard Lalo (Namouna)
Chorégraphie - Serge Lifar (1943 - adage; final : variation de la Flûte) réglée par Atilio Labis
Adage - Ludmila Pagliero, Mathieu Ganio
La Flûte - Léonore Baulac, Germain Louvet

Amandine Albisson - Josua Hoffalt (Les Mirages)


Direction musicale - Maxime Tholance
Orchestre de l'Opéra national de Paris

samedi 15 avril 2017

Merce Cunningham/William Forsythe 15 avril-13 mai 2017


Walkaround time
Musique - David Behrman (...for nearly an hour...). Paroles : textes extraits de Marcel Duchamp, La Mariée mise à nu par ses célibataires, même [La Boite Verte], Paris 1934 © Succession Marcel Duchamp, 2017
Chorégraphie - Merce Cunningham (1968), remonté par Meg Harper et Jennifer Goggans
Décor d'après Marcel Duchamp (La Mariée mise à nu par ses célibataires, même, dit Le Grand Verre), supervisé à l’origine par Jasper Johns (Le décor original de la production de 1968 a été conçu et supervisé par Jasper Johns. Ce décor fait aujourd'hui partie de la collection du Walker Art Center. Pour cette production, une réplique a été construite par l'Opéra de Paris sous la supervision de Pascal Goblot pour l'Association Marcel Duchamp)
Costumes - Jasper Johns
Lumières -  Beverly Emmons
Coordination technique - Davison Scandrett
Ingénieur du son - Jesses Stiles
Pièce créée le 10 mars 1968 par la Merce Cunningham Dance Company au State University College de Buffalo, dans l'Etat de New York
Entrée au répertoire
Durée -  48 mn

Distribution de la Première, 15 avril 2017
Victoire Anquetil, Julien Cozette, Lucie Fenwick, Grégory Gaillard, Laurence Laffon, Simon Le Borgne, Sophie Mayoux, Julien Meyzindi, Sofia Parcen



Trio
Musique - Ludwig van Beethoven (Quatuor n° 15 en la mineur, op. 132; Allegro ma non tanto, second mouvement interprété par le Alban Berg Quartett)
Chorégraphie et scénographie - William Forsythe (1996), remontée par Thomas McManus
Costumes - Stephen Galloway
Lumières -  Tanja Rühl, William Forsythe
Ingénieur du son - Niels Lanz
Ballet créé le 20 janvier 1996 par le Ballet de Francfort aux  Städtische Bühnen de Francfort-sur-le Main
Entrée au répertoire
Durée - 14 mn

Distribution de la Première, 15 avril 2017
Ludmila Pagliero, Fabien Révillion, Simon Valastro

Fabien Révillion - Ludmila Pagliero - Simon Valastro


Herman schmerman
Musique - Thom Willems (avec l’autorisation de Boosey & Hawkes Music Publishers)
Chorégraphie, scénographie - William Forsythe (1992),  remontée par Noah Gelber
Costumes - Gianni Versace, William Forsythe
Lumières - Tanja Rühl, William Forsythe
Ingénieur du son - Niels Lanz
Ballet créé le 26 mai 1992 par le New York City Ballet au New York State Theater (Pas de cinq)
Version complète créée le 26 septembre 1992 par le Ballet de Francfort à l'Opéra de Francfort-sur-le-Main (version complétée d'un duo)
Entrée au répertoire
Durée - 22 mn

Distribution de la Première, 15 avril 2017
Amandine Albisson, Audric Bezard
Hannah O'Neill, Roxane Stojanov, Caroline Osmont, Vincent Chaillet, Pablo Legasa

Amandine Albisson - Audric Bezard





jeudi 16 mars 2017

A bras-le-corps 16 mars - 2 avril 2017

A bras-le-corps
Musique - Niccolò Paganini (Caprice n°1, 10 et 16)
Chorégraphie - Dimitri Chamblas & Boris Charmatz
Lumières - Yves Godin
Musique enregistrée
Entrée au répertoire du Ballet national de l'Opéra de Paris
Danseurs - Stéphane Bullion & Karl Paquette (les 16, 22, 25, 28, 30 mars et 2 avril 2017), Dimitri Chamblas & Boris Charmatz (le 18 mars 2017)

Karl Paquette - Stéphane Bullion


Difficile d’imaginer à l’avance quelle tournure allait prendre le duo contemporain improbable entre Karl Paquette, le prince solaire et Stéphane Bullion, le bad boy ténébreux. A Bras-le-corps, pièce de jeunesse cousue main sur et par deux uniques  interprètes, Dimitri Chamblas et Boris Karmatz depuis sa création sortait à nue de vingt années d’autarcie dans la rotonde du glacier de l’opéra Garnier.
Huis clos dans quelques mètres carrés entourés de spectateurs avides, anxieux, songeurs, la pièce joue de symétrie/asymétrie, puissance aérienne et vitesse au sol, apesanteur et pesanteur, une élégie du corps. Lutte contre l‘attraction du sol sous forme de sauts salvateurs ou de plongeons suicides. Le sol, ami et ennemi. Ici, utilisé sous toutes ses formes et au centre de l’œuvre, attirant, répulsif, on glisse, on s’appuie, on s’élève, ensemble ou séparément. Le danseur y est face à son outil, le corps et son énergie.

La chorégraphie est résolument contemporaine dans sa forme et sa scénographie mais pas tout à fait dans le fond. Les deux Etoiles du ballet de l’Opéra de Paris déploient leur maîtrise technique, dans les tours en l’air comme dans les arabesques, dans les portés spectaculaires, tour à tour ou en simultané, où la puissance et la virilité sont de mise. Ils maîtrisent la physicalité de l’œuvre et utilisent également leur talent interprétatif, incarnent des rapports violents ou de confiance, des moments d’humour mystérieux, des regards, des bruits de souffle, tout se place parfaitement dans la monté en tension de la pièce, jusqu’au combat final, les deux hommes corps contre corps, comme au judo, cherchent à stabiliser leurs prises, se tendent pour ne rien céder dans une lutte angoissante. 

Stéphane Bullion et Karl Paquette


Stéphane Bullion et Karl Paquette sont constamment en rapport visuel, s’observent, s’unissent ou se séparent, d’un commun accord ou violemment. Les enchaînements sont superbement réalisés par l’attitude des danseurs qui transmettent différentes atmosphères, l’angoisse, la sérénité, la confiance, le doute, l’ironie, la peur. Car la pièce livre 40 minutes de rapports humains, pas forcément harmonieux mais pas systématiquement violents.
Stéphane Bullion, le regard noir, est énergique et puissant. Karl Paquette est plus aérien. Il pourrait être le rêveur du duo mais tout d’un coup, les rôles semblent s’égaliser et la tension monte, il se jette sur le sol en criant, dans un manège aussi original que celui impressionnant de Stéphane Bullion, incisif dans une course tourbillonnante aux quatre coins de la scène. Stéphane Bullion qui sifflote indifférent. Sans en avoir l’air, il domine la scène d’un regard acéré que nul spectateur n’a envie de croiser.

Stéphane Bullion et Karl Paquette
Cette œuvre atypique est pourtant une des rares entrées intéressantes au répertoire du ballet de l’Opéra de Paris de la mandature de Benjamin Millepied.